Plages
paradisiaques
Avec
ses 1600 km de côtes bordées par l’Océan
Indien, le Sri Lanka est un véritable paradis pour des séjours
balnéaires. Les plages de sable fin frangées de cocotiers
inclinés vers le large constituent l’un des attraits
majeurs de cette île tropicale. Leur décor de carte postale,
synonyme de rêve et d’évasion a souvent été
utilisé dans les publicités.
Quand partir ?
Le Sri Lanka est, sans conteste, une destination balnéaire
idéale. La situation géographique de l’île
garantit un ensoleillement toute l’année de ses plages
et une température de la mer de 27° C en moyenne. Ce
sont autant d’atouts pour des vacances idylliques.
Pour l’agrément du touriste, il existe aussi deux moussons,
chacune localisée dans des régions opposées
; et se produisant à des périodes différentes.
En résumé, la meilleure époque pour séjourner
sur la côte ouest correspond à nos mois d’hiver.
À partir du printemps et jusqu’à l’automne,
l’on peut aller chercher le soleil sur la côte orientale.
ICI Èventuellement
Tableau des températures
Tableau de la pluviosité sur les côtes
Tableau de la température de l’eau.
La mousson
La mousson est un phénomène complexe lié à
la circulation des courants en haute altitude et aux différences
de pression entre la masse liquide des océans et la masse
solide du continent.
Durant l’été, une zone de basse pression se
forme au- dessus des terres et aspire tout l’air humide de
l’Océan Indien qui retombe en pluie diluvienne sur
le continent. En hiver, la masse d’air froid venue d’Asie
Centrale est attirée par les eaux tièdes de l’Océan
Indien.
Mais, au Sri Lanka, les montagnes du centre, véritables barrières
climatiques, bouleversent quelque peu ce schéma classique.
La Grande Mousson, celle du sud-ouest, dite mousson d’été,
sévit sur la côte occidentale et dans tout le sud de
l’île du début de mai à la fin juin.
La Petite Mousson, dite mousson d’hiver, sévit sur
la côte orientale de novembre à janvier. Irrégulière,
elle est pratiquement inexistante certaines années.
Avec cette alternance, une partie de l’île reste toujours
ensoleillée.
Les pluies de mousson ont lieu principalement la nuit ; elles débutent
parfois en fin d’après - midi. Le matin, le soleil
brille et les journées sont très belles. La mer est
seulement plus agitée par moments.
Un paradis sous-marin
Au- delà des plages paradisiaques, dans les eaux tièdes
de l’Océan indien, se cache un monde sous-marin d’une
beauté irréelle : des récifs de coraux multicolores,
des poissons tropicaux des animaux aquatiques exotiques, des rochers
aux formes étranges, des canyons, des grottes et des épaves
échouées depuis des siècles. Un masque, un
tuba et des palmes peuvent vous permettre d’aborder ce monde
magique.
Les poissons
Les poissons colorés abondent principalement à proximité
des récifs. L’océan, à certains endroits,
se transforme en un aquarium géant où l’on peut
observer : le perroquet de mer, le lion-unicorne, le poisson-dragon,
le poisson - globe, l’idole mauresque, l’ange empereur,
le chirurgien bleu, le poisson clown de Clark, le poisson rocher
, le poisson-ange, le poisson-cocher pour ne citer que les plus
familiers. On verra aussi évoluer des thons, des mérous
et des barracudas. On pourra aussi croiser des homards, des raies
manta et des pieuvres. Il est possible d’apercevoir des bancs
de baleines sur la côte est, en particulier à Trincomalee.
Le Corail , un jardin sous - marin
Le corail appartient au règne animal des madrépores
comme l’éponge ou l’anémone. Le Sri Lanka
en compte 138 espèces de toutes les tailles et, souvent,
de couleurs magnifiques. Parmi ces variétés, on peut
citer le lycopode, les coraux noirs ou en forme de dôme, d’étoile
ou de fleur, les madrépores, millépores, les pocillopores
et les dendrophyllia. Les coraux grandissent de 3 cm environ par
an. Si leur corps est protégé par un squelette de
calcaire, l’intérieur, lui, est mou et vivant. Le corail
se comporte de jour comme des végétaux et de nuit
comme des animaux. C’est le moment où ils se nourrissent
et s’épanouissent.
Ne touchez jamais au corail; il peut s’avérer dangereux.
Non seulement, il coupe, mais les plaies qui s’infectent se
cicatrisent difficilement ; elles peuvent même, dans certains
cas, nécessiter une intervention chirurgicale, le corail
se développant dans le corps humain. Toute coupure, même
minime, doit être immédiatement désinfectée
avec le jus d’un citron vert. Le ramassage et le commerce
du corail sont interdits.
Les sports nautiques
Les côtes Sri Lankaises offrent des ressources quasi inépuisables
en matière de sports nautiques. Dans toutes les stations
balnéaires, il est possible de louer du matériel pour
pratiquer son sport préféré : plongée,
surf, planche à voile etc.
Dans les secteurs protégés par les récifs coralliens,
tout le monde peut se baigner sans risque et profiter du spectacle
des poissons en livrées colorées avec un masque, un
tuba et des palmes, parfois à 10 mètres seulement
de la plage…
La baignade au Sri Lanka
Conservez toujours sur les plages une tenue décente. Le naturisme
est interdit et sévèrement puni.
Même chose pour le topless, y compris dans les hôtels.
Comme dans tout l’océan Indien, une certaine prudence
doit être observée lors de vos baignades En fonction
de la saison, des marées et des vents la mer peut s’avérer
dangereuse. Il convient donc d’observer quelques règles
élémentaires de sécurité.
-respecter la signalisation indiquée sur les plages surveillées
-ne jamais s’aventurer au large, même quand est un bon
nageur
L’observation et la Plongée avec masque et tuba
Pour pratiquer le snorkeling ou PMT (Palme - masque-tuba), c’est-
à -dire la plongée sans bouteille, il suffit de savoir
nager. Il est toujours indispensable de se renseigner auparavant
sur les conditions météorologiques.
On peut louer du matériel dans toutes les stations, mais
il est préférable d’apporter le sien. Ne pas
oublier de se couvrir le dos avec un tee shirt quand on reste longtemps
dans l’eau.
Les meilleures périodes pour la plongée et l’exploration
sous-marine, dans le sud et l’ouest, vont de novembre à
avril (mars et avril étant les meilleurs mois); et de mai
à septembre dans l’est et le nord, lorsque la visibilité
sous-marine est plus claire (15 à 40 mètres de profondeur).
La plongée avec bouteille
Les débutants trouveront des clubs pour les initier à
Bentota, Negombo, Hikkaduwa, Midigama, Trincomalee, entre autres.
Trois leçons sont généralement suffisantes
pour descendre à une dizaine de mètres et découvrir
les prémices d’un monde fascinant. Les plongeurs plus
expérimentés pourront visiter des épaves –sous
marines.
Les épaves
Parmi les trésors des profondeurs, on compte de nombreuses
épaves - une dizaine au large de la côte sud et quelque
unes au large des côtes ouest et est. Parmi elles, citons
le Malabar, une goélette hollandaise du XVII eme siècle,
l’Avondstar, navire de guerre portugais de 20 canons du XVI
eme s. et le HMS. Hermes, coulé par les Japonais en 1942
au large de la côte est.
Le Surf
La pratique du surf s’est généralisée
au Sri Lanka. On vient du monde entier glisser sur les rouleaux
(de 0, 5 à 3 m) accessibles aux débutants. D’octobre
à mars, les spots les plus fréquentés sont
ceux de Hikkaduwa, Ahamgama, Midigama, Mirissa. D’avril à
septembre, Arugam Bay est incontournable avec des rouleaux atteignant
parfois plus de 3 m. Des compétitions y sont organisées
par des centres nautiques et des agences spécialisées.
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La Planche à voile
Les hôtels et les bases nautiques installées dans les
principales stations louent des planches à voile. Ce sport
peut être pratiqué sans risque toute l’année
sur les lagons de Bentota et de Negombo, quel que soit votre niveau.
En mer, il exige de bonnes conditions météorologiques.
La pêche
Elle est surtout pratiquée de manière artisanale :
voiliers à balancier de la côte ouest (oruva), pêche
à la senne avec une nasse qui a la forme de jambes de pantalon,
pêche à l’épervier avec un large filet
que l’on déploie sur l’eau comme un éventail,
ou encore la pêche à la ligne. Sur la côte sud,
dans la région d’ Ahangama les pêcheurs guettent
leur proie perchés sur des piquets plantés dans la
mer, à quelques mètres du rivage.
La pêche fait encore vivre une grande partie de la population
côtière. Elle représente XXX % de l’économie
du pays. A RECHERCHER si vous avez des statistiques récentes.
Les touristes peuvent pratiquer la pêche au gros ou la pêche
à la ligne depuis un bateau, au départ de Bentota.
Il est possible aussi d’accompagner des pêcheurs locaux
sur leurs petites embarcations (oruwa). Les pirogues à balanciers
de Negombo avec leurs voiles brunes sont parmi les plus belles de
l’île. Partir une dizaine d’heures en mer et partager
le travail quotidien des marins est une expérience inoubliable
pour ceux qui ont le goût des contacts et aiment l’aventure;
mais n’oubliez pas que vous ne bénéficiez d’aucune
assurance.
Idées d’excursions à partir
des hôtels des côtes sud et ouest
Excavation, taille et finition des pierres précieuses,
extraction du toddy de cocotier ( sève fermentée ),
fabrication de la dentelle, couvoir à tortues, sculpture
de masques démoniaques sur bois, plantations de thé
et de cannelle, tissage de panier, fort hollandais du 17ème
siècle à Galle, humane ( trou d’air où
passe la mer ) à Kaduwella, réserves naturelles et
ornithologiques ( Yala, Uda Walawe, Kamana, Wirawila, Kalametiya
et Bundala ), terres marécageuses tropicales de Muturagawela
et zoo de Déhiwala ( près de Colombo ), croisière
sur rivière, circuits cyclistes, catamaran et pêcheurs
à echasses, danses traditionnelles avec masques démoniaques,
défilé médiéval à Bentota, Kataragama
et Dondra et visites des communaautés rurales traditionnelles,
des sites archéologiques et des villes de la région
centre.
Excursions au départ des stations
balnéaires de la côte est Promenades en bateau
jusqu’à Pigeon Island, Nilaveli ( oiseaux marins rares
et coraux ). Temple hindou de Tirukonneswaram perché au sommet
d’une falaise avec une vue panoramique du port, observation
des baleines et visites du fort Frederick ( 17ème siècle
) de la période coloniale britannique et hollandais à
Trincomalee. Sources chaudes de Kanniyai et temple bouddhiste du
18ème siècle à Tiriyai.
Quelque soit l’endroit que vous choisirez, la magie sera
partout. La douce musique de la mer et les plages dorées
vous feront rêver sous le soleil des tropique. Le sourire
et l’hospitalité chaleureuse de ce peuple rendront
vos vacances mémorables.
LES PLAGES DE LA CÔTE OCCIDENTALE
Ce sont les plus renommées et les plus fréquentées.
Aux alentours de l’aéroport et au nord de la capitale
se trouvent les belles plages de Negombo et de Waikkal. Au sud de
Colombo, les stations balnéaires se succèdent tout
au long de la route: Mount Lavinia, Wadduwa, Bentota (où
le fleuve rencontre la mer), Induruwa, Kosgoda, Ahungalla, Hikaduwa,
Galle, Unawatuna, Koggala, Weligama, Dickwella et Tangalle au sud.
Il n’y a que l’embarras du choix.
La haute saison pour ces plages, rappelons le, se situe entre novembre
et avril.
AUTOUR DE COLOMBO
NEGOMBO
À 10 km de l’aéroport et à 35 km de Colombo.
Cette station bénéficie d’une belle plage de
huit kilomètres. Negombo (65000 habitants) vit essentiellement
de la pêche. Un marché pittoresque se déroule
chaque matin à l’extrémité du lagon.
On y assiste au retour des oruva, curieux bateaux à balancier
surmontés d’une grande voile triangulaire. La station
compte de nombreux d’hôtels, dont un cinq étoiles.
Des établissements très agréables ont été
aussi construits plus au nord, notamment à Waikkal (13 km).
À voir dans les environs
De nombreuses églises peintes édifiées par
les Portugais au XVIIe siècle quand ils évangélisèrent
la région. Les Hollandais ont creusé un canal de 100
km reliant Colombo à Puttalam. Cette voie d’eau servait,
entre autres, au transport de la cannelle.
Chilaw, à 7 km, petit village de pêcheurs au bord de
l’estuaire, est réputé pour son marché
au poisson Une fête hindouiste se déroule le 2 août
à Munneswaram, à 5 km. Au cours de laquelle des pèlerins
marchent sur le feu. De nombreux ateliers de batik sont installés
entre Maravila et Mahawewa
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AU SUD DE COLOMBO
MOUNT LAVINIA
À 47 km de l’aéroport et à 15 km du centre
de Colombo.
Les navigateurs hollandais avaient baptisé cette plage «
la jeune fille enceinte » en raison de sa forme arrondie.
Proche de la capitale, cette station est très fréquentée,
principalement le week-end. Le Mount Lavinia Hôtel, ancienne
résidence d’un haut fonctionnaire, domine la baie.
La station compte de nombreux établissements hôteliers,
des guesthouses et de bons restaurants où le poisson est
à l’honneur.
KALUTARA
À 77 km de l’aéroport.
Ancien
centre du commerce des épices, Kalutara doit sa réputation
actuelle à la vannerie et à ses mangoustans, un agrume
importé de Malaisie en 1813. La cueillette de ce fruit «
au goût de paradis » s’effectue de mai à
juin. Le gigantesque dôme blanc du Gangatilaka Vihara est
visible de loin. On peut visiter l’intérieur de son
dagoba, creux et recouvert de fresques. Tous les conducteurs s’y
arrêtent et déposent une obole pour se protéger
des accidents de la route.
De très beaux établissements hôteliers se succèdent
sur cette partie de la côte.
À voir dans les environs
À Wadduwa, un hôpital - hôtel permet de suivre
une cure ayurvédique de remise en forme. La médecine
traditionnelle ayurvédique, très répandue dans
l’île, est basée sur l’utilisation des
plantes.
Il existe dans l’île de nombreux autres hôtels
où les touristes peuvent suivre une cure ayurvédique.
Demandez la liste des établissements à l’office
de tourisme.
Il n’est pas rare de voir dans la région des hommes
marcher comme des funambules sur des cordes reliant deux palmiers.
Ils récoltent la sève de leurs fleurs, le toddy, sorte
de vin sucré qui, traité et fermenté, donne
l’arak, un alcool très prisé des Srilankais.
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BERUWELA
À
82 km de l’aéroport.
Beruwela fut le premier comptoir fondé par des négociants
arabes, au VIII e siècle. La population actuelle, essentiellement
musulmane, se consacre à la pêche et au négoce
des pierres précieuses. La petite mosquée Kechimalai
construite sur un rocher serait la plus ancienne de l’île.
On y vénère chaque année la fin du Ramadan.
Les embarcations, aujourd’hui motorisées, égayent
le port. De leurs couleurs. Des brise-lames naturels protègent
les différentes plages de la station qui abrite de nombreux
hôtels dont la réputation n’est plus à
faire.
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BENT0TA
À
96 km de l’aéroport.
Bentota et Aluthgama reliés par un pont sur l’embouchure
de la rivière Bentota, forment le plus vaste et le plus célèbre
complexe touristique de l’île, créé dans
les années 60.
À Aluthgama, où se tient un marché animé,
les guesthouses sont nombreuses. À Bentota, tout au long
d’une magnifique plage se succèdent des établissements
luxueux. De plus, l’estuaire de la rivière en partie
navigable forme un plan d’eau idéal pour la pratique
des sports nautiques. Le Bentota Ganga séparait jadis les
provinces du Sud et de l’Ouest. Des clubs nautiques permettent
de pratiquer, entre autres, la plongé (centres PADI et CMAS
avec instructeurs français), la pêche en mer, le jet
ski, la planche à voile, le canoë et le babana boat.
Les plages enchanteresses se prolongent vers le Sud avec les stations
d’Induruwa et d’Ahungala.
À voir dans les environs
À Kalavila, à 10 km à l’intérieur
des terres, il ne faut pas manquer le Brief Garden. Bevis Bawa,
architecte- paysagiste, avait reconstitué, autour de sa maison
différents types de jardins, désormais entretenus
par son héritier.
En remontant la rivière Bentota sur 13 km, (croisière
de1 à 3 heures) on découvrira un étrange univers
aquatique composé d’une centaine d’îlots
dont certains habités par des familles de pêcheurs.
Des varans, des crocodiles et de nombreux oiseaux ont élu
domicile dans cet environnement où règne la mangrove,
une forêt de palétuviers. La promenade en bateau est
intéressante et l’on verra au passage le Galpata Vihara,
un monastère bouddhiste qui a conservé un portail
sculpté du XII e siècle.
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KOSGODA
À
103 km de l’aéroport.
Ce village se consacre depuis de nombreuses années au sauvetage
des tortues. Des milliers d’œufs ramassés sur
sa plage sont mis à couver dans des enclos. À leur
naissance, les jeunes tortues sont transférées dans
des bacs d’eau de mer et quand elles ont atteint leur autonomie,
elles sont relâchées dans l’océan. La
plupart de ces fermes se visitent et bénéfice des
tickets d’entrée sert à leur fonctionnement.
À voir dans les environs
Ambalogada, à 13 km au sud, est la capitale du masque. C’est
ici que sont sculptés dans le bois et peints de couleurs
vives les masques destinés aux cérémonies d’exorcisme,
aux danses et aux touristes. La plupart des ateliers ont leur magasin
de vente.
Les amateurs de pierres iront à Mitiyagoda, à 10 km
d’Ambalangoda voir un centre d’extraction des pierres
de lune, une pierre semi-précieuse claire et laiteuse.
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HIKKADUWA
À 168 km de l’aéroport
La station a été rendue célèbre par
son récif corallien qui, durant des années, a souffert
d’une exploitation abusive. Désormais mieux protégé
par les autorités (chasse et pêche sont interdites)
ce sanctuaire revit. Un masque et un tuba sont suffisants pour découvrir
les richesses du lagon. Des bateaux à coque transparente
permettent aussi d’observer les poissons tropicaux et les
coraux multicolores sans avoir à se mouiller.
Les sportifs trouveront des clubs nautiques bien équipés
et performants. Pour la plongée, Il est préférable
de se faire conduire au - delà de la barrière. Les
sites de Dodanduwa et Gintota, plus au sud, sont parmi les plus
riches. Les vagues d’Hikkaduwa conviennent parfaitement aux
surfeurs, principalement sur les plages de Wewala et de Narigama.
Pendant la mousson, de mai à octobre, la mer peut s’avérer
dangereuse. Toutefois, on peut se baigner toute l’année
et en toute sécurité devant l’hôtel Coral
Garden ; une barrière de corail, à 20 m. de la plage,
arrête les vagues.
À voir dans les environs
Galle, à 17 km au Sud, a conservé presque intact son
fort construit par les Hollandais en 1663 sur un ancien fortin Portugais.
Classé au Patrimoine mondial, cette ville close cerné
de bastions est encore habitée. Il fait bon flâner
sur ses remparts au soleil couchant.
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UNAWATUNA
À 157 km de l’aéroport
À l’écart de la route côtière,
cette plage étroite borde une magnifique baie aux eaux claires
protégée par une barrière de corail. Des petits
sentiers relient entre eux les différents quartiers de ce
grand village noyé dans la végétation. Des
établissements convenant à tous les budgets accueillent
aussi bien les adeptes du farniente que les sportifs. Toutes les
activités nautiques sont ici à l’honneur.
De belles plages se succèdent encore tout au long de la côte
vers le sud
À voir dans les environs
Koggala, à 11 km, est une station balnéaire construite
à proximité d’un lac. On peut y visiter le Musée
des Traditions populaires et le temple de Katulawa décoré
de fresques du XVIII e siècle.
À Ahangama, à 19 km, les pêcheurs « sur
échasse »sont assis en équilibre sur un piquet
de bois planté dans la mer. Une image incontournable qui
ravit tous les photographes.
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MIRISSA
À
185 km de l’aéroport
Mirissa correspond bien à l’idée que l’on
se fait des plages tropicales. Son demi - cercle régulier,
frangé d’un rideau de cocotiers, s’arrondit autour
de l’océan. Mirissa a conservé son authenticité,
la configuration du terrain empêchant les constructions anarchiques.
Les fonds marins, superbes, ne peuvent cependant être observés
que par temps calme.
À voir dans les environs
À 6 km au nord, la baie de Weligama, (« village de
sable »), dessine son arc autour de l’îlot de
Taprobane. Sur ce bouquet de verdure, à quelques mètres
du rivage, un Français avait construit, dans les années
30, une villa devenue une luxueuse maison d’hôtes.
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DIKWELLA
À
215 km de l’aéroport
Les plages de la région, particulièrement attrayantes,
ont contribué au développement touristique de cette
partie de la côte. À Dikwella, un hôtel -club
occupe un éperon rocheux, entre deux baies magnifiques. À
Polhena, à 5 km de Matara, une barrière de corail
attire de nombreux plongeurs. La plage de Polhena est bien protégée
et l’on peut s’y baigner pratiquement toute l’année
sans danger.
À voir dans les environs
Le monastère de Wewurukanala, ne laissera pas insensible
les amateurs de kitsch avec son « Enfer », un ensemble
de sculptures hyper réalistes, et son gigantesque Bouddha
assis de 50 m de haut, peint de couleurs vives.
Le phare de Dondra, à 10 km au nord marque l’extrémité
méridionale de l’île. L’océan s’étend
ici jusqu’au pôle sud.
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TANGALLE
À
230 km de l’aéroport
À l’extrémité méridionale de l’île,
cette belle station avec ses plages de sable fin, ses rideaux de
cocotiers, ses baies aux eaux bleues et ses récifs ancrés
au large attire de plus en plus de touristes. De nouveaux hôtels
se sont ouverts principalement au sud de la ville où l’on
découvrira de très belles plages comme cellle de Seenimodera
(à 7 km). Au nord de Tangalle de vastes plages désertes
s’étirent jusqu’aux grands lagons salés
qui marquent l’entrée dans la région sèche.
À voir dans les environs
Tangalle constitue un excellent point de départ pour la visite
des parcs de Yala et de Uda Walawe. Ces deux réserves permettent
d’observer la vie des éléphants sauvages, en
dehors de la saison chaude
Kataragama est le lieu le plus sacré de toute l’île.
Un grand pèlerinage s’y déroule pour la pleine
lune d’Esala (juillet-août).
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Les plages de la côte orientale
Moins connues et beaucoup moins fréquentées, elles
se développent à nouveau. Là aussi, la côte
possède de grandes plages bordées de sable blanc,
une mer peu profonde, de jolies baies, des lagons, une flore sous-marine
très riche et une longue et douce saison entre mai et octobre.
Les plages les plus belles ont pour nom Nilaveli, Kuchchaveli, Marble
Bay, Sweat Bay ou encore Dead Man’s Cove. Elles se situent
au nord de la ville de Trincomalee, célèbre pour son
magnifique port naturel. En allant vers le sud, vous trouverez les
plages paisibles de Passikudah, Kalkudah et Arugam Bay.
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TRINCOMALEE et NILAVELI
À 232 km de l’aéroport
Trincomalee jouit d’une situation privilégiée
sur la côte est. Sa rade, l’une des plus belles du monde,
a été de tout temps objet de convoitises. Son plan
d’eau de 80 km2 a abrité successivement les flottes
danoises, portugaises, hollandaises, françaises et anglaises.
Le plus grand fleuve de l’île, le Mahaveli Ganga se
jette ci dans la baie de Koddiyar.
La plage la plus proche est celle d’ Uppuveli, à 6
km. Mais la plus belle est, sans conteste, celle de Nilaveli à
15 km. Elle étend son tapis de sable de 4 km jusqu’’a
un lagon. C’est un endroit idéal pour les bains de
soleil et la pratique des sports nautiques. Les sites de plongée
y sont nombreux.
L’île aux Pigeons, (Pigeon Island) face au Nilaveli
Beach Hotel, attire les amateurs d’observation marine. Avec
un masque et un tuba, on peut rester des heures dans les eaux tièdes
à observer le ballet des poissons. Les fonds sont encore
plus intéressants au large sur la barrière de corail.
Plus au nord, à 30 km, la plage de Kuchevali est restée
sauvage.
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ARUGAM BAYÀ 250 km environ de l’aéroport.
Arugam Bay est le nom donné à la partie balnéaire
et touristique de la ville de Pottuvil située sur la côte
est, aux portes du parc de Lahugala. Les deux localités ne
sont séparées que par un lagon, refuge des oiseaux
migrateurs. Arugam bay doit sa réputation à ses plages,
idéales pour le surf. Les spots les plus fameux sont : the
Point, Pottuvil Point, Crocodile Rock. On vient du monde entier
glisser sur des rouleaux qui peuvent atteindre jusqu’à
deux mètres de haut et 400 de long. Un vrai régal
pour les amateurs chevronnés. Les débutants peuvent
aussi s’exercer avec des spots plus accessibles.
À voir dans les environs
Nombreuses plages sauvages dans les environs.
À la sortie de Pottuvil, les ruines du temple de Modu Maha
Vihare s’inscrivent dans un beau décor naturel au milieu
des dunes et des cocotiers.
Le lagon de Pottuvil se visite en catamaran. On longe ses rives
bordées de mangrove pour observer la vie aquatique et rencontrer
des familles de pêcheurs qui semblent vivre hors du monde.
Dépaysement garanti !
À 12 km sur la route de Lahugala, le site de Magul Maha Vihara
abrite plusieurs monuments dont la plupart datent du Xe siècle.
Le site peu étendu est planté de beaux arbres.
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