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Plages paradisiaques
Avec ses 1600 km de côtes bordées par l’Océan Indien, le Sri Lanka est un véritable paradis pour des séjours balnéaires. Les plages de sable fin frangées de cocotiers inclinés vers le large constituent l’un des attraits majeurs de cette île tropicale. Leur décor de carte postale, synonyme de rêve et d’évasion a souvent été utilisé dans les publicités.


Quand partir ?

Le Sri Lanka est, sans conteste, une destination balnéaire idéale. La situation géographique de l’île garantit un ensoleillement toute l’année de ses plages et une température de la mer de 27° C en moyenne. Ce sont autant d’atouts pour des vacances idylliques.
Pour l’agrément du touriste, il existe aussi deux moussons, chacune localisée dans des régions opposées ; et se produisant à des périodes différentes.
En résumé, la meilleure époque pour séjourner sur la côte ouest correspond à nos mois d’hiver. À partir du printemps et jusqu’à l’automne, l’on peut aller chercher le soleil sur la côte orientale.

ICI Èventuellement
Tableau des températures
Tableau de la pluviosité sur les côtes
Tableau de la température de l’eau.

La mousson
La mousson est un phénomène complexe lié à la circulation des courants en haute altitude et aux différences de pression entre la masse liquide des océans et la masse solide du continent.
Durant l’été, une zone de basse pression se forme au- dessus des terres et aspire tout l’air humide de l’Océan Indien qui retombe en pluie diluvienne sur le continent. En hiver, la masse d’air froid venue d’Asie Centrale est attirée par les eaux tièdes de l’Océan Indien.
Mais, au Sri Lanka, les montagnes du centre, véritables barrières climatiques, bouleversent quelque peu ce schéma classique.
La Grande Mousson, celle du sud-ouest, dite mousson d’été, sévit sur la côte occidentale et dans tout le sud de l’île du début de mai à la fin juin.
La Petite Mousson, dite mousson d’hiver, sévit sur la côte orientale de novembre à janvier. Irrégulière, elle est pratiquement inexistante certaines années.
Avec cette alternance, une partie de l’île reste toujours ensoleillée.
Les pluies de mousson ont lieu principalement la nuit ; elles débutent parfois en fin d’après - midi. Le matin, le soleil brille et les journées sont très belles. La mer est seulement plus agitée par moments.

Un paradis sous-marin
Au- delà des plages paradisiaques, dans les eaux tièdes de l’Océan indien, se cache un monde sous-marin d’une beauté irréelle : des récifs de coraux multicolores, des poissons tropicaux des animaux aquatiques exotiques, des rochers aux formes étranges, des canyons, des grottes et des épaves échouées depuis des siècles. Un masque, un tuba et des palmes peuvent vous permettre d’aborder ce monde magique.

Les poissons
Les poissons colorés abondent principalement à proximité des récifs. L’océan, à certains endroits, se transforme en un aquarium géant où l’on peut observer : le perroquet de mer, le lion-unicorne, le poisson-dragon, le poisson - globe, l’idole mauresque, l’ange empereur, le chirurgien bleu, le poisson clown de Clark, le poisson rocher , le poisson-ange, le poisson-cocher pour ne citer que les plus familiers. On verra aussi évoluer des thons, des mérous et des barracudas. On pourra aussi croiser des homards, des raies manta et des pieuvres. Il est possible d’apercevoir des bancs de baleines sur la côte est, en particulier à Trincomalee.

Le Corail , un jardin sous - marin
Le corail appartient au règne animal des madrépores comme l’éponge ou l’anémone. Le Sri Lanka en compte 138 espèces de toutes les tailles et, souvent, de couleurs magnifiques. Parmi ces variétés, on peut citer le lycopode, les coraux noirs ou en forme de dôme, d’étoile ou de fleur, les madrépores, millépores, les pocillopores et les dendrophyllia. Les coraux grandissent de 3 cm environ par an. Si leur corps est protégé par un squelette de calcaire, l’intérieur, lui, est mou et vivant. Le corail se comporte de jour comme des végétaux et de nuit comme des animaux. C’est le moment où ils se nourrissent et s’épanouissent.
Ne touchez jamais au corail; il peut s’avérer dangereux. Non seulement, il coupe, mais les plaies qui s’infectent se cicatrisent difficilement ; elles peuvent même, dans certains cas, nécessiter une intervention chirurgicale, le corail se développant dans le corps humain. Toute coupure, même minime, doit être immédiatement désinfectée avec le jus d’un citron vert. Le ramassage et le commerce du corail sont interdits.

Les sports nautiques
Les côtes Sri Lankaises offrent des ressources quasi inépuisables en matière de sports nautiques. Dans toutes les stations balnéaires, il est possible de louer du matériel pour pratiquer son sport préféré : plongée, surf, planche à voile etc.
Dans les secteurs protégés par les récifs coralliens, tout le monde peut se baigner sans risque et profiter du spectacle des poissons en livrées colorées avec un masque, un tuba et des palmes, parfois à 10 mètres seulement de la plage…

La baignade au Sri Lanka
Conservez toujours sur les plages une tenue décente. Le naturisme est interdit et sévèrement puni.
Même chose pour le topless, y compris dans les hôtels.
Comme dans tout l’océan Indien, une certaine prudence doit être observée lors de vos baignades En fonction de la saison, des marées et des vents la mer peut s’avérer dangereuse. Il convient donc d’observer quelques règles élémentaires de sécurité.

-respecter la signalisation indiquée sur les plages surveillées
-ne jamais s’aventurer au large, même quand est un bon nageur

L’observation et la Plongée avec masque et tuba

Pour pratiquer le snorkeling ou PMT (Palme - masque-tuba), c’est- à -dire la plongée sans bouteille, il suffit de savoir nager. Il est toujours indispensable de se renseigner auparavant sur les conditions météorologiques.
On peut louer du matériel dans toutes les stations, mais il est préférable d’apporter le sien. Ne pas oublier de se couvrir le dos avec un tee shirt quand on reste longtemps dans l’eau.
Les meilleures périodes pour la plongée et l’exploration sous-marine, dans le sud et l’ouest, vont de novembre à avril (mars et avril étant les meilleurs mois); et de mai à septembre dans l’est et le nord, lorsque la visibilité sous-marine est plus claire (15 à 40 mètres de profondeur).

La plongée avec bouteille
Les débutants trouveront des clubs pour les initier à Bentota, Negombo, Hikkaduwa, Midigama, Trincomalee, entre autres. Trois leçons sont généralement suffisantes pour descendre à une dizaine de mètres et découvrir les prémices d’un monde fascinant. Les plongeurs plus expérimentés pourront visiter des épaves –sous marines.

Les épaves
Parmi les trésors des profondeurs, on compte de nombreuses épaves - une dizaine au large de la côte sud et quelque unes au large des côtes ouest et est. Parmi elles, citons le Malabar, une goélette hollandaise du XVII eme siècle, l’Avondstar, navire de guerre portugais de 20 canons du XVI eme s. et le HMS. Hermes, coulé par les Japonais en 1942 au large de la côte est.

Le Surf
La pratique du surf s’est généralisée au Sri Lanka. On vient du monde entier glisser sur les rouleaux (de 0, 5 à 3 m) accessibles aux débutants. D’octobre à mars, les spots les plus fréquentés sont ceux de Hikkaduwa, Ahamgama, Midigama, Mirissa. D’avril à septembre, Arugam Bay est incontournable avec des rouleaux atteignant parfois plus de 3 m. Des compétitions y sont organisées par des centres nautiques et des agences spécialisées.
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La Planche à voile
Les hôtels et les bases nautiques installées dans les principales stations louent des planches à voile. Ce sport peut être pratiqué sans risque toute l’année sur les lagons de Bentota et de Negombo, quel que soit votre niveau. En mer, il exige de bonnes conditions météorologiques.

La pêche
Elle est surtout pratiquée de manière artisanale : voiliers à balancier de la côte ouest (oruva), pêche à la senne avec une nasse qui a la forme de jambes de pantalon, pêche à l’épervier avec un large filet que l’on déploie sur l’eau comme un éventail, ou encore la pêche à la ligne. Sur la côte sud, dans la région d’ Ahangama les pêcheurs guettent leur proie perchés sur des piquets plantés dans la mer, à quelques mètres du rivage.
La pêche fait encore vivre une grande partie de la population côtière. Elle représente XXX % de l’économie du pays. A RECHERCHER si vous avez des statistiques récentes.
Les touristes peuvent pratiquer la pêche au gros ou la pêche à la ligne depuis un bateau, au départ de Bentota. Il est possible aussi d’accompagner des pêcheurs locaux sur leurs petites embarcations (oruwa). Les pirogues à balanciers de Negombo avec leurs voiles brunes sont parmi les plus belles de l’île. Partir une dizaine d’heures en mer et partager le travail quotidien des marins est une expérience inoubliable pour ceux qui ont le goût des contacts et aiment l’aventure; mais n’oubliez pas que vous ne bénéficiez d’aucune assurance.

Idées d’excursions à partir des hôtels des côtes sud et ouest
Excavation, taille et finition des pierres précieuses, extraction du toddy de cocotier ( sève fermentée ), fabrication de la dentelle, couvoir à tortues, sculpture de masques démoniaques sur bois, plantations de thé et de cannelle, tissage de panier, fort hollandais du 17ème siècle à Galle, humane ( trou d’air où passe la mer ) à Kaduwella, réserves naturelles et ornithologiques ( Yala, Uda Walawe, Kamana, Wirawila, Kalametiya et Bundala ), terres marécageuses tropicales de Muturagawela et zoo de Déhiwala ( près de Colombo ), croisière sur rivière, circuits cyclistes, catamaran et pêcheurs à echasses, danses traditionnelles avec masques démoniaques, défilé médiéval à Bentota, Kataragama et Dondra et visites des communaautés rurales traditionnelles, des sites archéologiques et des villes de la région centre.

Excursions au départ des stations balnéaires de la côte est Promenades en bateau jusqu’à Pigeon Island, Nilaveli ( oiseaux marins rares et coraux ). Temple hindou de Tirukonneswaram perché au sommet d’une falaise avec une vue panoramique du port, observation des baleines et visites du fort Frederick ( 17ème siècle ) de la période coloniale britannique et hollandais à Trincomalee. Sources chaudes de Kanniyai et temple bouddhiste du 18ème siècle à Tiriyai.

Quelque soit l’endroit que vous choisirez, la magie sera partout. La douce musique de la mer et les plages dorées vous feront rêver sous le soleil des tropique. Le sourire et l’hospitalité chaleureuse de ce peuple rendront vos vacances mémorables.

LES PLAGES DE LA CÔTE OCCIDENTALE
Ce sont les plus renommées et les plus fréquentées. Aux alentours de l’aéroport et au nord de la capitale se trouvent les belles plages de Negombo et de Waikkal. Au sud de Colombo, les stations balnéaires se succèdent tout au long de la route: Mount Lavinia, Wadduwa, Bentota (où le fleuve rencontre la mer), Induruwa, Kosgoda, Ahungalla, Hikaduwa, Galle, Unawatuna, Koggala, Weligama, Dickwella et Tangalle au sud. Il n’y a que l’embarras du choix.
La haute saison pour ces plages, rappelons le, se situe entre novembre et avril.

AUTOUR DE COLOMBO

NEGOMBO
À 10 km de l’aéroport et à 35 km de Colombo.
Cette station bénéficie d’une belle plage de huit kilomètres. Negombo (65000 habitants) vit essentiellement de la pêche. Un marché pittoresque se déroule chaque matin à l’extrémité du lagon. On y assiste au retour des oruva, curieux bateaux à balancier surmontés d’une grande voile triangulaire. La station compte de nombreux d’hôtels, dont un cinq étoiles. Des établissements très agréables ont été aussi construits plus au nord, notamment à Waikkal (13 km).

À voir dans les environs
De nombreuses églises peintes édifiées par les Portugais au XVIIe siècle quand ils évangélisèrent la région. Les Hollandais ont creusé un canal de 100 km reliant Colombo à Puttalam. Cette voie d’eau servait, entre autres, au transport de la cannelle.
Chilaw, à 7 km, petit village de pêcheurs au bord de l’estuaire, est réputé pour son marché au poisson Une fête hindouiste se déroule le 2 août à Munneswaram, à 5 km. Au cours de laquelle des pèlerins marchent sur le feu. De nombreux ateliers de batik sont installés entre Maravila et Mahawewa


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AU SUD DE COLOMBO

MOUNT LAVINIA
À 47 km de l’aéroport et à 15 km du centre de Colombo.
Les navigateurs hollandais avaient baptisé cette plage « la jeune fille enceinte » en raison de sa forme arrondie. Proche de la capitale, cette station est très fréquentée, principalement le week-end. Le Mount Lavinia Hôtel, ancienne résidence d’un haut fonctionnaire, domine la baie. La station compte de nombreux établissements hôteliers, des guesthouses et de bons restaurants où le poisson est à l’honneur.

KALUTARA
À 77 km de l’aéroport.
Ancien centre du commerce des épices, Kalutara doit sa réputation actuelle à la vannerie et à ses mangoustans, un agrume importé de Malaisie en 1813. La cueillette de ce fruit « au goût de paradis » s’effectue de mai à juin. Le gigantesque dôme blanc du Gangatilaka Vihara est visible de loin. On peut visiter l’intérieur de son dagoba, creux et recouvert de fresques. Tous les conducteurs s’y arrêtent et déposent une obole pour se protéger des accidents de la route.
De très beaux établissements hôteliers se succèdent sur cette partie de la côte.

À voir dans les environs
À Wadduwa, un hôpital - hôtel permet de suivre une cure ayurvédique de remise en forme. La médecine traditionnelle ayurvédique, très répandue dans l’île, est basée sur l’utilisation des plantes.
Il existe dans l’île de nombreux autres hôtels où les touristes peuvent suivre une cure ayurvédique. Demandez la liste des établissements à l’office de tourisme.
Il n’est pas rare de voir dans la région des hommes marcher comme des funambules sur des cordes reliant deux palmiers. Ils récoltent la sève de leurs fleurs, le toddy, sorte de vin sucré qui, traité et fermenté, donne l’arak, un alcool très prisé des Srilankais.
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BERUWELA
À 82 km de l’aéroport.
Beruwela fut le premier comptoir fondé par des négociants arabes, au VIII e siècle. La population actuelle, essentiellement musulmane, se consacre à la pêche et au négoce des pierres précieuses. La petite mosquée Kechimalai construite sur un rocher serait la plus ancienne de l’île. On y vénère chaque année la fin du Ramadan. Les embarcations, aujourd’hui motorisées, égayent le port. De leurs couleurs. Des brise-lames naturels protègent les différentes plages de la station qui abrite de nombreux hôtels dont la réputation n’est plus à faire.
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BENT0TA
À 96 km de l’aéroport.
Bentota et Aluthgama reliés par un pont sur l’embouchure de la rivière Bentota, forment le plus vaste et le plus célèbre complexe touristique de l’île, créé dans les années 60.
À Aluthgama, où se tient un marché animé, les guesthouses sont nombreuses. À Bentota, tout au long d’une magnifique plage se succèdent des établissements luxueux. De plus, l’estuaire de la rivière en partie navigable forme un plan d’eau idéal pour la pratique des sports nautiques. Le Bentota Ganga séparait jadis les provinces du Sud et de l’Ouest. Des clubs nautiques permettent de pratiquer, entre autres, la plongé (centres PADI et CMAS avec instructeurs français), la pêche en mer, le jet ski, la planche à voile, le canoë et le babana boat.
Les plages enchanteresses se prolongent vers le Sud avec les stations d’Induruwa et d’Ahungala.


À voir dans les environs
À Kalavila, à 10 km à l’intérieur des terres, il ne faut pas manquer le Brief Garden. Bevis Bawa, architecte- paysagiste, avait reconstitué, autour de sa maison différents types de jardins, désormais entretenus par son héritier.
En remontant la rivière Bentota sur 13 km, (croisière de1 à 3 heures) on découvrira un étrange univers aquatique composé d’une centaine d’îlots dont certains habités par des familles de pêcheurs. Des varans, des crocodiles et de nombreux oiseaux ont élu domicile dans cet environnement où règne la mangrove, une forêt de palétuviers. La promenade en bateau est intéressante et l’on verra au passage le Galpata Vihara, un monastère bouddhiste qui a conservé un portail sculpté du XII e siècle.

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KOSGODA
À 103 km de l’aéroport.
Ce village se consacre depuis de nombreuses années au sauvetage des tortues. Des milliers d’œufs ramassés sur sa plage sont mis à couver dans des enclos. À leur naissance, les jeunes tortues sont transférées dans des bacs d’eau de mer et quand elles ont atteint leur autonomie, elles sont relâchées dans l’océan. La plupart de ces fermes se visitent et bénéfice des tickets d’entrée sert à leur fonctionnement.

À voir dans les environs

Ambalogada, à 13 km au sud, est la capitale du masque. C’est ici que sont sculptés dans le bois et peints de couleurs vives les masques destinés aux cérémonies d’exorcisme, aux danses et aux touristes. La plupart des ateliers ont leur magasin de vente.
Les amateurs de pierres iront à Mitiyagoda, à 10 km d’Ambalangoda voir un centre d’extraction des pierres de lune, une pierre semi-précieuse claire et laiteuse.
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HIKKADUWA
À 168 km de l’aéroport
La station a été rendue célèbre par son récif corallien qui, durant des années, a souffert d’une exploitation abusive. Désormais mieux protégé par les autorités (chasse et pêche sont interdites) ce sanctuaire revit. Un masque et un tuba sont suffisants pour découvrir les richesses du lagon. Des bateaux à coque transparente permettent aussi d’observer les poissons tropicaux et les coraux multicolores sans avoir à se mouiller.
Les sportifs trouveront des clubs nautiques bien équipés et performants. Pour la plongée, Il est préférable de se faire conduire au - delà de la barrière. Les sites de Dodanduwa et Gintota, plus au sud, sont parmi les plus riches. Les vagues d’Hikkaduwa conviennent parfaitement aux surfeurs, principalement sur les plages de Wewala et de Narigama.
Pendant la mousson, de mai à octobre, la mer peut s’avérer dangereuse. Toutefois, on peut se baigner toute l’année et en toute sécurité devant l’hôtel Coral Garden ; une barrière de corail, à 20 m. de la plage, arrête les vagues.

À voir dans les environs

Galle, à 17 km au Sud, a conservé presque intact son fort construit par les Hollandais en 1663 sur un ancien fortin Portugais. Classé au Patrimoine mondial, cette ville close cerné de bastions est encore habitée. Il fait bon flâner sur ses remparts au soleil couchant.
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UNAWATUNA
À 157 km de l’aéroport
À l’écart de la route côtière, cette plage étroite borde une magnifique baie aux eaux claires protégée par une barrière de corail. Des petits sentiers relient entre eux les différents quartiers de ce grand village noyé dans la végétation. Des établissements convenant à tous les budgets accueillent aussi bien les adeptes du farniente que les sportifs. Toutes les activités nautiques sont ici à l’honneur.
De belles plages se succèdent encore tout au long de la côte vers le sud

À voir dans les environs

Koggala, à 11 km, est une station balnéaire construite à proximité d’un lac. On peut y visiter le Musée des Traditions populaires et le temple de Katulawa décoré de fresques du XVIII e siècle.
À Ahangama, à 19 km, les pêcheurs « sur échasse »sont assis en équilibre sur un piquet de bois planté dans la mer. Une image incontournable qui ravit tous les photographes.
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MIRISSA
À 185 km de l’aéroport
Mirissa correspond bien à l’idée que l’on se fait des plages tropicales. Son demi - cercle régulier, frangé d’un rideau de cocotiers, s’arrondit autour de l’océan. Mirissa a conservé son authenticité, la configuration du terrain empêchant les constructions anarchiques. Les fonds marins, superbes, ne peuvent cependant être observés que par temps calme.

À voir dans les environs

À 6 km au nord, la baie de Weligama, (« village de sable »), dessine son arc autour de l’îlot de Taprobane. Sur ce bouquet de verdure, à quelques mètres du rivage, un Français avait construit, dans les années 30, une villa devenue une luxueuse maison d’hôtes.
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DIKWELLA
À 215 km de l’aéroport
Les plages de la région, particulièrement attrayantes, ont contribué au développement touristique de cette partie de la côte. À Dikwella, un hôtel -club occupe un éperon rocheux, entre deux baies magnifiques. À Polhena, à 5 km de Matara, une barrière de corail attire de nombreux plongeurs. La plage de Polhena est bien protégée et l’on peut s’y baigner pratiquement toute l’année sans danger.

À voir dans les environs

Le monastère de Wewurukanala, ne laissera pas insensible les amateurs de kitsch avec son « Enfer », un ensemble de sculptures hyper réalistes, et son gigantesque Bouddha assis de 50 m de haut, peint de couleurs vives.
Le phare de Dondra, à 10 km au nord marque l’extrémité méridionale de l’île. L’océan s’étend ici jusqu’au pôle sud.
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TANGALLE
À 230 km de l’aéroport
À l’extrémité méridionale de l’île, cette belle station avec ses plages de sable fin, ses rideaux de cocotiers, ses baies aux eaux bleues et ses récifs ancrés au large attire de plus en plus de touristes. De nouveaux hôtels se sont ouverts principalement au sud de la ville où l’on découvrira de très belles plages comme cellle de Seenimodera (à 7 km). Au nord de Tangalle de vastes plages désertes s’étirent jusqu’aux grands lagons salés qui marquent l’entrée dans la région sèche.

À voir dans les environs

Tangalle constitue un excellent point de départ pour la visite des parcs de Yala et de Uda Walawe. Ces deux réserves permettent d’observer la vie des éléphants sauvages, en dehors de la saison chaude
Kataragama est le lieu le plus sacré de toute l’île. Un grand pèlerinage s’y déroule pour la pleine lune d’Esala (juillet-août).
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Les plages de la côte orientale

Moins connues et beaucoup moins fréquentées, elles se développent à nouveau. Là aussi, la côte possède de grandes plages bordées de sable blanc, une mer peu profonde, de jolies baies, des lagons, une flore sous-marine très riche et une longue et douce saison entre mai et octobre. Les plages les plus belles ont pour nom Nilaveli, Kuchchaveli, Marble Bay, Sweat Bay ou encore Dead Man’s Cove. Elles se situent au nord de la ville de Trincomalee, célèbre pour son magnifique port naturel. En allant vers le sud, vous trouverez les plages paisibles de Passikudah, Kalkudah et Arugam Bay.

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TRINCOMALEE et NILAVELI
À 232 km de l’aéroport
Trincomalee jouit d’une situation privilégiée sur la côte est. Sa rade, l’une des plus belles du monde, a été de tout temps objet de convoitises. Son plan d’eau de 80 km2 a abrité successivement les flottes danoises, portugaises, hollandaises, françaises et anglaises. Le plus grand fleuve de l’île, le Mahaveli Ganga se jette ci dans la baie de Koddiyar.
La plage la plus proche est celle d’ Uppuveli, à 6 km. Mais la plus belle est, sans conteste, celle de Nilaveli à 15 km. Elle étend son tapis de sable de 4 km jusqu’’a un lagon. C’est un endroit idéal pour les bains de soleil et la pratique des sports nautiques. Les sites de plongée y sont nombreux.
L’île aux Pigeons, (Pigeon Island) face au Nilaveli Beach Hotel, attire les amateurs d’observation marine. Avec un masque et un tuba, on peut rester des heures dans les eaux tièdes à observer le ballet des poissons. Les fonds sont encore plus intéressants au large sur la barrière de corail.
Plus au nord, à 30 km, la plage de Kuchevali est restée sauvage.
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ARUGAM BAYÀ 250 km environ de l’aéroport.
Arugam Bay est le nom donné à la partie balnéaire et touristique de la ville de Pottuvil située sur la côte est, aux portes du parc de Lahugala. Les deux localités ne sont séparées que par un lagon, refuge des oiseaux migrateurs. Arugam bay doit sa réputation à ses plages, idéales pour le surf. Les spots les plus fameux sont : the Point, Pottuvil Point, Crocodile Rock. On vient du monde entier glisser sur des rouleaux qui peuvent atteindre jusqu’à deux mètres de haut et 400 de long. Un vrai régal pour les amateurs chevronnés. Les débutants peuvent aussi s’exercer avec des spots plus accessibles.

À voir dans les environs

Nombreuses plages sauvages dans les environs.
À la sortie de Pottuvil, les ruines du temple de Modu Maha Vihare s’inscrivent dans un beau décor naturel au milieu des dunes et des cocotiers.
Le lagon de Pottuvil se visite en catamaran. On longe ses rives bordées de mangrove pour observer la vie aquatique et rencontrer des familles de pêcheurs qui semblent vivre hors du monde. Dépaysement garanti !
À 12 km sur la route de Lahugala, le site de Magul Maha Vihara abrite plusieurs monuments dont la plupart datent du Xe siècle. Le site peu étendu est planté de beaux arbres.

 
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